Articles récents

 

 

 

 

 

 

 

Récits du Chili

 

Santiago // Désert de l'Atacama // Bilan

 

2 Mai 2010 - 4 Mai (Jour 222 - Jour 224) - Petit séjour coté Chilien

A Santiago, nous sommes attendus par Sebastian, un étudiant en droit qui vit non loin du centre ville. Le réseau est bien fait et en quelques arrêts de métro, et un peu de marche à pied, nous le rejoignons chez lui. Juste le temps de faire connaissance et de découvrir les lieux, Sebastian doit partir à un dîner, alors on se dirige vers la Plaza de las Armas, la grande place du centre ville, pour se faire un premier aperçu de Santiago. De grands bâtiments illuminés, musées, cathédrale, basilique, entourent cette place animée de danseurs folkloriques, chanteurs, vendeurs ambulants. C'est la journée mondiale du livre alors il y a de nombreux stands; de quoi se faire toute une bibliothèque en espagnol, dommage que nos sacs à dos ne soit pas extensibles. On s'asseoit un moment pour déguster un Gigante, gros sandwich avec une saucisse, quelques chose ressemblant à de la choucroute et une énorme dose de mayonnaise. Pas trés raffiné, mais ça semble être une spécialité du coin.

Le lendemain matin, nous passons par la Cerro Santa Lucia, une petite colline en plein centre, depuis laquelle on peut admirer la ville. Toutes ces marches d'escaliers, pour voir les bâtiments disparaître au loin dans le brouillard de pollution. Mais le parc est agréable et on a une bonne vision du quartier, où se cotoient de vieux immeubles un peu miteux, de grands buildings récents, et quelques jolis bâtiments plus historiques dont la grande bibliothèque nationale. Nous sommes allés faire un tour dedans, mais au milieu des employés en costard, des escaliers de marbre et des grandes étagères de bois, on ne se sentait pas trop à notre place. Nous décidons de partir passer le reste de la journée à Valparaiso, une ville sur la côte à une centaine de km de Santiago. Aprés 2h de bus, nous arrivons dans cette ville assez originale. Le centre ville se trouve en bas prés du port, mais toutes les habitations sont éparpillées sur les collines alentours. Les pentes sont remplies de petites maisons de toutes les couleurs, souvent en tôle et en assez mauvais état. Nous nous sommes baladés dans les ruelles entre ces maisons, d'abord dans un mini-bus local qui conduisait comme un pilote de rallye sur les routes sinueuses à flanc de colline, puis à pied, au milieu des tags et des bâtiments délabrés. Malgré l'état des habitations, toutes ces couleurs donnent à la ville un bel aspect. Dans le centre, on trouve quelques ascenseurs, pour monter sur les hauteurs. La plupart ne semblent plus en état de fonctionner, mais celui que nous avons pris n'a pas laché en route. Le centre ville est plus quelconque et le port accueille plus de bateaux militaires que de bateaux de plaisance. Pour voir la plage et les belles villas, mieux vaut se rendre à Vina del Mar, une quinzaine de km plus loin. Jonathan, tu peux emmener ton VTT l'année prochaine pour descendre toutes les collines ! De retour à Santiago dans la soirée, on s'est fait une petite soirée crèpes avec Sebastian, qui semble avoir aprécié notre grande gastronomie Française.

Pour notre dernier jour à Santiago, Sebastian nous a emmené au sommet de la plus grande colline de la ville, el cerro San Cristobal. Le sommet culmine à 300m au dessus de la ville et on peut vraiment se rendre compte de son étendue à 360°, 40km de large, 30km de long. Une grande statue de la vierge domine la ville. Tout autour, on peut aperçevoir les montagnes de la Cordillère des Andes. On voit aussi trés nettement le grand nuage de pollution coincé au dessus de la ville. En redescendant, nous nous baladons dans le jardon botanique, au milieu des cactus, puis nous allons faire un tour dans le grand cimetière national. Il semble que de nombreuses personnalités qui ont marquées l'histoire du Chili soient enterrées ici. Mais il n'y a pas la tombe de Pinnochet et nos connaissances historiques étant limitées, nous n'avons pas reconnu grand monde. Une dernière soirée en compagnie de Sebastian et nous nous dirigeons à nouveau vers la station de bus. 7h de route dans la nuit pour rejoindre Mendoza au petit matin. En comptant la pause au poste frontière à 2h du matin, la nuit s'annonce courte.

.

Commentaires ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

Nous contacter @                                                               Dernière mise à jour le